Guy 18 ans

Publié le par le portail des ames

 

yankademars2009pasanimIl est inutile de crier; essayez de vous calmer, et vous verrez que vous pourrez me faire savoir ce que vous attendez de moi.

« Je m’appelle Guy, et j’ai dix huit ans, je ne sais pourquoi je me trouve dans le noir, et personne, hormis vous, ne me répond.

Il est exact que dans l’instant présent, je suis celui qui vous a entendu. Pour comprendre pourquoi il faut que vous assistiez à votre mort, afin de vous remémorer l’instant de votre vie d’incarné. Pour cela, il faut écouter votre esprit qui seul peut vous donner la possibilité de revoir l’instant T.

«Vous voulez dire que je suis mort ?, c’est incroyable, ce n’est pas possible !

Je me rappelle, je suis sorti du lycée, je me suis arrêté à la barrière, j’ai attendu avec ma moto et je suis passé. J’étais dans mon droit, le feu vert était pour moi.

Mon Dieu, une jeune femme sort de sa voiture, elle est docteur, et me demande de ne pas bouger, c’est un véhicule de presse qui m’a percuté.

C’est bizarre, j’entendais  tout le monde et je me voyais.

Le SAMU arrivait, une jeune femme me disait « Monsieur, ne bouger pas, nous allons nous occuper de vous ».

Ils ont mis l’oxygène, des tuyaux de tous côtés, c’est une usine, il vaudrait mieux qu’ils se dépêchent.

 Je sens que je suis hors de mon corps.

Il y a une lumière blanche, je ne sens pas le froid bien au contraire, c’est tellement beau, que j’ai envie de rentrer dans ce paradis.

Je perds mon corps d’incarné pour celui de l’âme ! C’est unique. »

Dieu habite ces cieux et vous redevenez son enfant.

« Je vois des nuages, blancs, bleus, des sons qui nous rappellent l’amour.

 L’amour s’accroche à moi, ai –je mérité, Seigneur, tant d’amour ?

 Je voudrais être votre disciple et vivre l’amour inconditionnel que vous me donnez.

Pardonnez-moi ma mère d’être parti si vite, sans vous embrasser, sachez que je suis toujours votre enfant. Laissez-moi illuminer votre cœur meurtri, ce n’est que le sang du Christ, celui des hommes et des femmes.

Je vous aime ma Mère, je reste votre enfant.

Chaque nuit où vous m’appelez, cessez de pleurer nous seront toujours ensemble Mère ! »

 

Message du 27 mars 2012

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie à condition :

Qu’il ne soit ni coupé ni modifié et que vous fassiez référence

Au site : http://leportaildesames.com

Publié dans MESSAGES DE L'AUDELA

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